Nous avons 85 invités et aucun membre en ligne

Dimanche - Sem. 37 1 5 Sep. Roland NPleine lune
La mort, c'est un peu comme la connerie. Le mort , lui, il ne sait pas qu'il est mort... ce sont les autres qui sont tristes. Le con c'est pareil. P Geluck

Article à lire

Une inaccessible lumière....

31-10-2017 Hits:571 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

inventeurs de déités, tous les prophètes ou illuminés qui ont prétendu la posséder ont souvent engendré des idéologies ou des dogmes mortifères, sources d'intolérance, de barbarie et de stagnation intellectuelle...

Read more

Palestine

17-08-2015 Hits:745 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

6 à 8 millions de palestiniens chassés de leurs terres au cours de 4 guerres meurtrières ce n'est pas rien. L'amalgame entre anti-sionistes et antisémites permet de faire passer...

Read more

Discrimination systémique

11-09-2017 Hits:658 Information Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

La Presse : http://www.lapresse.ca Brice avait 23 ans quand elle a déposé ses valises à Montréal, le cœur empli d’espoir. Environnementaliste au Bénin, elle a démissionné de son poste pour poursuivre des études...

Read more

Héroïne du quotidien

22-05-2015 Hits:620 Michel ETIEVENT Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

J’ai dans ma galerie de personnages, une femme que j’ai toujours révérée. Une anonyme qui aurait pu dormir au Panthéon ou sur la couverture d’un livre d’histoire. Elle s’appelait Emilie...

Read more

N'insultez pas ce peuple!!!

11-11-2016 Hits:615 Michel ETIEVENT Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Abandonné, cet immense précariat s'est réfugié dans les promesses du premier bateleur populiste de foire venu qui s'est penché vers eux en leur laissant entrevoir un futur moins humiliant. Oui...

Read more
FaceBookTwitterGoogle+Instagram

Quand la mer gronde

6 Février 2018

Nous étions partis pour Antibes dans l’espoir de trouver le soleil absent de Paris depuis un bon mois. La tempête nous attendait. C’est beau la tempête et ça fait réfléchir.

 

Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite

Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée

La mer, dans un fracas d’écume, s’excite

Contre le vieux rempart furieusement heurté.

La mer, la mer, a pris son visage d’hiver

Gris, écumant, roulant des flots envahissants,

Qui submergeraient bien la terre toute entière

Si la gravitation ne freinait ses élans.

Alors à quoi bon enrager de la sorte

Ô mer qui peut si vite s’apaiser et séduire.

Oui, toi la grande bleue, si douce, si accorte,

Pourquoi donc, avec moi, aussi mal te conduire ?

C’est vrai, je ne suis rien qu’un flâneur solitaire,

L’infiniment petit d’une engeance assassine

Qui par tous ses déchets rend tes eaux bien moins claires

Et par ses faims ogresses tue ta faune marine.

Mais je ne suis pas seul à être ainsi songeur

Nous sommes des millions conscients que ta survie  

Dépend de nos actions, mais les accapareurs

Encouragent à tout va nos funestes envies.

Ô mer pardonne-moi, pardonne-leur aussi.

Nous ne savons toujours pas ce que nous faisons.  

Mais nous t’aimons c’est sûr comme on aime la vie

Et si un jour tu meurs, nous tous aussi mourrons.

La mer, la mer, a pris son visage d’hiver

Gris, écumant, roulant ses vagues de colère

Jean Bertolino

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Connexion

348467
Aujourd'hui
Hier
Ce Mois
All days
522
700
8626
348467

Votre IP: 3.80.4.76
15-09-2019

 Le respect de votre vie privée est notre priorité

Sur midelt.fr, nous utilisons des cookies et des données non sensibles pour gérer notre site.
A quoi nous servent ces cookies ?
Ils nous permettent de mesurer notre audience, de vous proposer des contenus éditoriaux et services plus adaptés et vous permettent de partager nos articles sur vos réseaux sociaux comme Facebook.
Cliquez sur le bouton pour valider votre consentement sachant que vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site.