Nous avons 10 invités et aucun membre en ligne

Mardi - Sem. 39 2 2 Sep. Maurice EPremier croissant

Article à lire

Discrimination systémique

11-09-2017 Hits:1692 Information Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

La Presse : http://www.lapresse.ca Brice avait 23 ans quand elle a déposé ses valises à Montréal, le cœur empli d’espoir. Environnementaliste au Bénin, elle a démissionné de son poste pour poursuivre des études...

Read more

Le rossignol de la chanson amazighe

07-03-2020 Hits:951 Actualités Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

  En effet avec sa voix douce, mélancolique et mélodieuse, Maghni a fait ses premières pierres dans la musique amazighe depuis les années 70 où une pléiade d’artistes s’est lancée dans...

Read more

Les années de plomb au Maroc

22-08-2019 Hits:1960 Ecrivain Poète Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

  Mille mois a pour cadre le début des années 1980. Une période sombre dans l'histoire du pays, marquée par l'arrestation massive d'opposants au roi Hassan II. Qu'un film marocain puisse...

Read more

Vous n'aurez pas ma haine

20-11-2015 Hits:1648 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

Vendredi soir vous avez volé la vie d'un être d'exception, l'amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n'aurez pas ma haine. Je ne sais pas qui...

Read more

Quand la mer gronde

11-02-2018 Hits:1947 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée La mer, dans un fracas d’écume, s’excite Contre le vieux rempart furieusement heurté. La mer, la...

Read more
FaceBookTwitterGoogle+Instagram

S'UNIR

Qu'avons nous fait ???

 27 Décembre 2018

Parfois je me fais peur quand je roule en taxi ou en bus pour rejoindre ou quitter un aéroport, mais bon ça ne dure pas et il reste encore sur notre douce terre des îlots de beauté.

Qu’avons-nous fait ?

 

Par la vitre du taxi qui roulait vers Orly

Je contemplais maussade cette zone urbaine

Que depuis cinquante ans l’homme a avilie

Et je m’imaginais ce qu’était cette plaine

Avant l’aéroport et avant les voitures.

En guise de hangars je voyais des jardins

Au lieu des cités tristes s’étalaient des pâtures

Et des bosquets touffus où se cachaient les daims.

Je me mis à penser à ces vastes cités

Où mes pas m’ont mené toute ma vie durant

Et aux désastres causés par les activités

Des hommes qui s’étalent partout en conquérants.

Jadis ils bâtissaient des villes glorieuses

Avec de grands parcs et de beaux bâtiments.

Leur expansion est devenue calamiteuse

Pressés, ils se répandent n’importe comment.

Il n’y a plus de beauté dans ces banlieues immenses

Rien que de la disgrâce peu propice au bonheur.

Les frustrations incubent, germent des haines intenses

Qu’expriment par moment les hordes de casseurs.

Qu’avons-nous fait ? Le surpeuplement nous devance.

Comment donc enrayer cette folle expansion ? 

Nous ne gérons plus rien, même pas les urgences

Et comme des métastases nous proliférons.

Vers Nice c’est pareil, ça grouille sur la côte

Des maisons provençales noyées dans le béton

Sont, c’est sûr, en sursis tant que vivent leurs hôtes

Mais après, les promoteurs les fracasseront.

Et puis il y a Antibes et son village ancien

Où le « Airbnb» peu à peu prend racine

Quand les vieux disparaissent et que l’on vend leurs biens. 

Par bonheur y subsistent l’indomptable Jeannine

La brillante Sylvana, Annie la pétulante

Qui vivent dans le quartier tout près de la maison

Où je viens oublier toutes mes déraisons

Et qui veillent sur elle en Vesta, vigilantes.

Me voici apaisé. Joyeuses fêtes à toutes et à tous.

VIVAAAA !

JB

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Connexion

580264
Aujourd'hui
Hier
Ce Mois
All days
31
801
15795
580264

Votre IP: 3.92.74.105
22-09-2020

 Le respect de votre vie privée est notre priorité

Sur midelt.fr, nous utilisons des cookies et des données non sensibles pour gérer notre site.
A quoi nous servent ces cookies ?
Ils nous permettent de mesurer notre audience, de vous proposer des contenus éditoriaux et services plus adaptés et vous permettent de partager nos articles sur vos réseaux sociaux comme Facebook.
Cliquez sur le bouton pour valider votre consentement sachant que vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site.