Nous avons 15 invités et aucun membre en ligne

Mercredi - Sem. 29 1 5 Juil. Donald VDernier quartier
La dépression frappe au hasard c'est une maladie, pas un état d'âme.

Article à lire

Quand la mer gronde

11-02-2018 Hits:1767 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée La mer, dans un fracas d’écume, s’excite Contre le vieux rempart furieusement heurté. La mer, la...

Read more

Sionisme : le mot dévoyé

20-02-2019 Hits:1304 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Néanmoins, dans le contexte actuel et après l’instrumentalisation qu’a générée l’agression verbale subie par Alain Finkielkraut, il est utile de préciser que sémantiquement ces deux mots antisémite et antisioniste ne...

Read more

N'insultez pas ce peuple!!!

11-11-2016 Hits:1406 Michel ETIEVENT Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Abandonné, cet immense précariat s'est réfugié dans les promesses du premier bateleur populiste de foire venu qui s'est penché vers eux en leur laissant entrevoir un futur moins humiliant. Oui...

Read more

Ramadan le sournois

31-10-2017 Hits:1428 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Le principal objectif des Frères musulmans, il est bon de le rappeler, est l'instauration de républiques islamiques à la place des régimes en place dans les pays à majorité musulmane...

Read more
FaceBookTwitterGoogle+Instagram

S'UNIR

Dans la peau de Hsaïne Boumiya
L'article date du 18 janvier, 2017.
Hamzaoui Abdelmalek
(Ecrivain et chercheur)

Hsaïne Boumiya est une figure emblématique de la musique marocaine. En effet,  l’artiste a rejoint, depuis l’âge de dix-sept ans, pour la première fois, le domaine artistique. Son destin l’a conduit à évoluer au sein de plusieurs groupes artistiques. Lorsqu’il quitta son nouveau douar «Ait Hamza, Ait Lahcen», il s’arrêta une première fois au village de Tighsaline dans lequel il ne se plaisait pas et finit par se diriger vers la petite ville de Lksiba.

 

Le violoniste Ali Oujeddou connu sous le nom de cheikh Ali Lksiba, l’accueillit à bras ouvert dans sa troupe au sein de laquelle il évolua pendant presque quatre ans. Durant cette période, il eut l’occasion de côtoyer plusieurs tambourinaires ainsi que d’autres violonistes et des «outayri», à travers le Moyen-Atlas. Il n’oublia jamais de revenir régulièrement à son port d’attache Lksiba; le lieu où précisément il fit la connaissance d’un autre violoniste -chef de troupe aussi- nommé Moha Ouâadi avec lequel il collabora un bon moment. En 1975, ces deux artistes décidèrent un jour de rejoindre le village de Boumiya dans lequel ils animèrent des fêtes et des cérémonies pour une durée de deux ans. C’est à cette époque que Mouhaj Hsaïne fut surnommé Hsaïne Boumiya.

Le long parcours artistique de ce célèbre tambourinaire et le cumul d’expériences qu’il a acquis lui ont permis de devenir chef de plusieurs groupes qu’il a formés. Il fit venir auprès de lui de son village natal, Outerbat, son compatriote, le grand violoniste Moha Oulmouden. Ces deux artistes travaillèrent ensemble à Itzer, de 1977 à 1983, puis ils se séparèrent d’un commun accord afin que chacun d’eux suive son destin.

Hsaïne retourna de nouveau à Boumiya pour former d’autres groupes avec les violonistes Sidi Moh Nsidi Lhachmi Agram appelé communément Sidi Moh Nsidi B’ha, Hmad Nboumiya, Maghdich Said, Moha Oumouzoune, Hassan Oujella.

Depuis 1983, notre anazur à vécu dans la localité de Boumiya où il demeura jusqu’à la fin de1996. Puis, de 1997 à 2011, il habita dans le village de Sidi Yahya Ousâad qu’il quitta aussi pour un lieu dit «Landa». Finalement, il atterrît à Tighsaline qui fut sa rampe de lancement dans le domaine artistique. Durant toutes ces années, il continua à travailler auprès de son fils cheikh Moha Ameziane – grand violoniste de son état-  et avec tous les musiciens qui le sollicitaient tels Belkhir, de Lakbab, qui jouait du luth ou bien Ouâachouch, le célèbre violoniste qui évolua à, Tighsaline. Hsaïne contribua à la constitution d’un grand archive de la chanson, encore conservée à la radio amazigh de la SNRT. Ses enregistrements à la radio et dans les maisons de productions sont prodigieux.

Durant les années de plomb, en 1973, notre tambourinaire, comme tant d’autres artistes du Moyen- Atlas, fût incarcéré pour avoir chanté des chants de «circonstances », condamnables à l’époque des faits.

En 2009, un hommage lui a été rendu par l’institut Royal de la culture amazighe qui lui remit le prix de la culture amazighe. D’autres hommages lui ont été également rendus par plusieurs associations culturelles amazighes.

Hsaïne Boumiya a toujours bon pied, bon œil. Il participe, de temps à autre, aux séances de créativité ou aux concerts conviviaux organisés par ses fans qui se souviennent encore du bon vieux temps quand il accompagnait d’autres célèbres musiciens tels les violonistes : Amlal Kaddour, feu Hsikou Mbark, pour ne faire référence, à titre d’exemple, qu’à ces deux artistes

Sources: http://albayane.press.ma

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Connexion

535320
Aujourd'hui
Hier
Ce Mois
All days
85
372
6472
535320

Votre IP: 34.239.167.74
15-07-2020

 Le respect de votre vie privée est notre priorité

Sur midelt.fr, nous utilisons des cookies et des données non sensibles pour gérer notre site.
A quoi nous servent ces cookies ?
Ils nous permettent de mesurer notre audience, de vous proposer des contenus éditoriaux et services plus adaptés et vous permettent de partager nos articles sur vos réseaux sociaux comme Facebook.
Cliquez sur le bouton pour valider votre consentement sachant que vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site.