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Article à lire

Ramadan le sournois

31-10-2017 Hits:1669 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Le principal objectif des Frères musulmans, il est bon de le rappeler, est l'instauration de républiques islamiques à la place des régimes en place dans les pays à majorité musulmane...

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Ma Grand Sœur

29-05-2018 Hits:1608 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  J’avais un petit frère qui, parti avant l’heure, A laissé un grand vide tout au fond de mon cœur. J’ai une grande sœur de un an mon ainée Qui dans la solitude s’est...

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Aujourd’hui allons au Pakistan

19-11-2018 Hits:2170 Jean BERTOLINO Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

Asia Bibi Maudite religion que celle qui refuse A une jeune femme l’accès d’une fontaine Prétendue sacrée par des croyances obtuses Et que l’on interdit à l'immonde chrétienne. Maudite religion qui pousse deux musulmanes...

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Les enfants assassins

09-08-2015 Hits:1586 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

Aujourd’hui, j’ai envie de parler de ces pauvres gosses que des adultes criminels, aveuglés par leurs élucubrations, endoctrinent. A mes yeux, il n’y a aucune différence entre un enfant...

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Palestine

17-08-2015 Hits:2147 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

6 à 8 millions de palestiniens chassés de leurs terres au cours de 4 guerres meurtrières ce n'est pas rien. L'amalgame entre anti-sionistes et antisémites permet de faire passer...

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Dans la peau de Hsaïne Boumiya
L'article date du 18 janvier, 2017.
Hamzaoui Abdelmalek
(Ecrivain et chercheur)

Hsaïne Boumiya est une figure emblématique de la musique marocaine. En effet,  l’artiste a rejoint, depuis l’âge de dix-sept ans, pour la première fois, le domaine artistique. Son destin l’a conduit à évoluer au sein de plusieurs groupes artistiques. Lorsqu’il quitta son nouveau douar «Ait Hamza, Ait Lahcen», il s’arrêta une première fois au village de Tighsaline dans lequel il ne se plaisait pas et finit par se diriger vers la petite ville de Lksiba.

Maghni Mohamed, le rossignol de la chanson amazighe

Par Mohamed Nait Youssef
21 juin, 2016


C’est une pyramide de la chanson amazighe. Issu de la ville de Khénifra, terre des artistes, du chant et de l’art amazighs, le chanteur Mohamed Maghni s’est vu poussait des ailes dans le domaine de la musique.

Employés des cafés, restaurants et autres bistrots : Ces grands oubliés du Code du travail

La CNSS interpellée, mais pas seulement

Parler d’esclavage ne serait nullement exagéré. Tellement ils sont livrés à une exploitation abominable, inhumaine, sauvage. On a beau introduire des réformes réelles ou supposées, cela ne s’étend pas à eux. Ils sont des centaines de milliers d’employés de cafés, de restaurants ou de bars (il faut appeler un chat un chat), à subir le diktat de patrons véreux, au su et au vu de tout le monde.
Source: libe.ma

Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité (Source : libe.ma )

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

Le Maroc, une cible importante pour la cybercriminalité

DGSSI, CNDP, … font partie des dispositifs mis en place pour faire face à la menace

Hommage à Rachid Taha - Hassina Mechaï : "Il revient à ma mémoire"

 « Il revient à ma mémoire » un souvenir. Celui de ce garçon qui est apparu, chemise blanche, cheveux noirs, silhouette fine comme dessinée à l'encre, pour chanter « Douce France ». Il ressemblait à la fois à Joe Strummer, le mythique chanteur des Clash, et à Al Pacino, celui d'Un après-midi de chien. Ce garçon était fils d'immigré algérien et ce qu'il chantait n'était pas « Rock the Casbah » (cela, ce sera plus tard), ni du chaâbi, ni de l'arabo-andalou, ni de la chanson kabyle, du chaoui ou du raï. Ce garçon si « ostensiblement » maghrébin, au visage affuté et à la boucle d'oreille apparente, chantait la « Douce France ». Faut-il écrire « dulce France » tant Rachid Taha avait su redire ces mots d'antan, comme les avait peut-être dits le chevalier de Roncevaux dans La Chanson de Roland : en semblant tout à la fois expirer et renaître.
Tribune

Rachid Taha, le doux subversif

Par Brigitte Giraud, écrivaine (mis à jour à )
Rachid Taha en 1998. Photo Denis Dailleux

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