Nous avons 118 invités et aucun membre en ligne

Mercredi - Sem. 11 1 1 Mars Rosine TDernier quartier
La grande chose de la démocratie, c’est la solidarité. La solidarité est au delà de la fraternité ; la fraternité n’est qu’une idée humaine, la solidarité est une idée universelle ; universelle, c’est-à-dire divine ; et c’est là, c’est à ce point culminant que le glorieux instinct démocratique est allé. Il a dépassé la fraternité pour arriver à l’adhérence. Adhérence avec quoi ? avec Pan ; avec Tout. Car le propre de la solidarité, c’est de ne point admettre d’exclusion. Si la solidarité est vraie, elle est nécessairement générale. Toute vérité est une lueur de l’absolu. Victor Hugo

Article à lire

Héroïne du quotidien

22-05-2015 Hits:7104 Michel ETIEVENT Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

J’ai dans ma galerie de personnages, une femme que j’ai toujours révérée. Une anonyme qui aurait pu dormir au Panthéon ou sur la couverture d’un livre d’histoire. Elle s’appelait Emilie...

Read more

Hommage à Rachid Taha - Hassina Mechaï

31-12-2018 Hits:5585 Actualités Aouragh Aziz - avatar Aouragh Aziz

  « Il revient à ma mémoire » que cet homme issu de l'immigration algérienne chantait le « cher pays de [son] enfance ». Il chantait, ce garçon qui a grandi entre l'Alsace, les Vosges...

Read more

Palestine

17-08-2015 Hits:7124 Jean BERTOLINO Jean Bertolino - avatar Jean Bertolino

6 à 8 millions de palestiniens chassés de leurs terres au cours de 4 guerres meurtrières ce n'est pas rien. L'amalgame entre anti-sionistes et antisémites permet de faire passer...

Read more

de quel droit

01-06-2018 Hits:4499 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

Read more

Quand la mer gronde

11-02-2018 Hits:4665 Jean BERTOLINO Super Utilisateur - avatar Super Utilisateur

  Pas loin de ma fenêtre, un vert palmier s’agite Comme un fou. Les mouettes se terrent. Démontée La mer, dans un fracas d’écume, s’excite Contre le vieux rempart furieusement heurté. La mer, la...

Read more
FaceBookTwitterGoogle+Instagram

S'UNIR

Quand « Apparu » le gibbon ! 

Par Jean BERTOLINO

Merveilleuse Nicole Ferroni qui, ce matin dans le journal de Patrick Cohen, s’est magistralement payée Benoist Apparu le comparant à un gibbon sautant de branche en branche pour se frayer son chemin, lâchant les « losers » au profit des « winers », comme le gibbon abandonne une branche porteuse pour une nouvelle, mieux placée. Plus largement, elle a étendu cette audacieuse comparaison à l’ensemble des leaders de la classe politique, batifolant au sommet de la canopée où murissent les bons fruits qu’ils dévorent allègrement sans penser un seul instant à les partager avec tous ceux qui sont au dessous. Elle a dit cela beaucoup mieux que moi cette talentueuse Nicole à l’humour audacieux et provocateur comme je l’aime.
Ce bavard d’Apparu est non seulement, à mes yeux, un hylobatidé, mais aussi un chamaeleonidae, autrement dit en plus d’un singe, un caméléon opportuniste qui change de couleur à sa convenance. Quand je pense que ce, cet, comment le désigner ? Ah oui, j’ai trouvé ! Cet « hominoïdoreptile », quand je pense donc que cet hominoïdoreptile a osé dire, pour justifier la suppression de cinq ou six cent mille fonctionnaires préconisée par son nouveau maître Fillon, que plus d’un quart ou d’un cinquième de ceux-ci étaient rétribués par la dette et que pour pouvoir réduire nos emprunts, il était impératif de s’en défaire, je suis profondément choqué. On n’allait donc pas les virer parce qu’ils étaient inutiles mais parce qu’on ne pouvait plus les payer. Attention, je suis convaincu que dans certains secteurs, il y en a, en effet, beaucoup trop, notamment dans les conseils généraux, régionaux, au parlement, au sénat, mais certainement pas dans l’assistance publique, l’éducation nationale, la sécurité nationale ou sociale. Autrement dit, si l’on se réfère au raisonnement strictement comptable de notre porte parole « jupéo-fillonniste » et que les réductions de personnels jugés pléthoriques soient essentiellement dictées par un souci d’économie, pourquoi ne pas virer la moitié des députés, des sénateurs, leurs conseillers évidemment et tous les salariés qui leur sont attachés. Là, oui, on la ferait tomber à coup sûr cette maudite dette. Viva !
{jcomments on}

1477176
Aujourd'hui
Hier
Ce Mois
All days
655
314
8379
1477176

Votre IP: 18.97.14.83
11-03-2026

 Le respect de votre vie privée est notre priorité

Sur midelt.fr, nous utilisons des cookies et des données non sensibles pour gérer notre site.
A quoi nous servent ces cookies ?
Ils nous permettent de mesurer notre audience, de vous proposer des contenus éditoriaux et services plus adaptés et vous permettent de partager nos articles sur vos réseaux sociaux comme Facebook.
Cliquez sur le bouton pour valider votre consentement sachant que vous pouvez modifier vos préférences à tout moment sur notre site.