Le remède en décibels
Volume à fond, façon discothèque,
Pour noyer les pensées grises dans un bain de décibels.
Cogiter ? Très peu pour moi. Ce sont les flashbacks qui me submergent.
Alors mon cerveau se met à slamer, tandis que mon corps se déhanche entre deux refrains rebelles.
Des heures ficelé, façon rôti du dimanche,
Enchaîné au bureau, otage de mes propres ritournelles.
Je paie mes errances, sans carte bleue ni revanche,
Juste des remords en promo, livrés avec leur lot d’émoi.
Mais voilà qu’un fardeau me glisse entre les doigts,
Comme une valise trop lourde qu’on abandonne sur un quai de gare.
Je respire, je soupire, je lâche même trois fois : « Ah ! »
Et je me dis : « Tiens… il n’est pas si mal, ce couplet. »
Alors je danse, je crie, je fais le moonwalk mental,
Mes souvenirs en remix, version bouleversante.
Et si demain revient avec ses tracas en stock,
Je monterai le volume… et j’imiterai Rouicha, version années 70.
@Aziz Aouragh.
Volume à fond, façon discothèque,
Pour noyer les pensées grises dans un bain de décibels.
Cogiter ? Très peu pour moi. Ce sont les flashbacks qui me submergent.
Alors mon cerveau se met à slamer, tandis que mon corps se déhanche entre deux refrains rebelles.
Des heures ficelé, façon rôti du dimanche,
Enchaîné au bureau, otage de mes propres ritournelles.
Je paie mes errances, sans carte bleue ni revanche,
Juste des remords en promo, livrés avec leur lot d’émoi.
Mais voilà qu’un fardeau me glisse entre les doigts,
Comme une valise trop lourde qu’on abandonne sur un quai de gare.
Je respire, je soupire, je lâche même trois fois : « Ah ! »
Et je me dis : « Tiens… il n’est pas si mal, ce couplet. »
Alors je danse, je crie, je fais le moonwalk mental,
Mes souvenirs en remix, version bouleversante.
Et si demain revient avec ses tracas en stock,
Je monterai le volume… et j’imiterai Rouicha, version années 70.
@Aziz Aouragh.
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